2022 – Printemps

Les 3 indispensables

C’était une évidence : parler de l’adaptation anime de Spy x Family, l’une des grosses licences du moment. Pour ne rien vous cacher, je n’ai jamais vraiment compris la hype autour de ce titre, même si le speech me paraissait assez sympa, de là à écouler autant de quantité pour 4 malheureux volumes… aussi j’attendais beaucoup de cet anime pour enfin me faire un avis. Comble de joie : il fait également l’objet d’un doublage en français bien réalisé ! Ce premier épisode était une excellente introduction mettant en scène Twilight, un espion talentueux et Anya, une petite fille fraîchement adoptée pour le bien d’une mission. J’ai beaucoup aimée ce pilote, d’une car la réalisation est impeccable, mais aussi par les valeurs de Twilight dont la personnalité oscille toujours entre travail bien fait et morale. Le petit flashback sur son enfance ayant été très bien amené. Je suis d’ores et déjà persuadée de suivre cette série en entier et qui sait… peut être enfin acheter la licence chez nous ?

Dès les premiers visuels, je suis tombée amoureuse de Kawai dake ja nai Shikimori-san… probablement du personnage même de Shikimori tout court. Le premier épisode nous introduisait parfaitement les personnages principaux mais également secondaires (le duo « Neko » / « Inu » promet) , dans une ambiance slice-of-life vraiment sympathique. J’ai beaucoup aimée ce côté « romance inversée » entre nos deux protagonistes, mais grâce à l’opening, on devine aisément que cette relation est encore plus complexe que ça. Enfin, la très bonne réalisation des studios Doga Kobo, qui avait donnés un rendu très joli à Selection Project, va assurément aider encore cette œuvre à gagner en popularité ! À retrouver en streaming mais également en manga, licencié chez nous aux éditions Meian.

Je n’attendais pour ainsi dire ABSOLUMENT RIEN de ce Paripi Koumei, un sombre anime de réincarnation mettant en scène Kyonming, grand tacticien de la guerre des 3 Royaumes, réincarné dans le Japon moderne et pris sous son aile par une chanteuse : Eiko, qui peine à se faire remarquer. Je ne prenais pas beaucoup de risque : on a quand même les Studios P.A Works à la manœuvre qui nous à habituer au caviar, comme à d’autres animes plus discutables (coucou Fairy Gone). Le rythme de ce pilote était tout bonnement excellent, j’ai même grandement appréciée les moments d’humour qui ont fonctionné à tous les coups. Et que dire de l’opening absolument dément ?! Je suis maintenant très curieuse de voir où veux nous emmener ce Paripi Koumei : réponse dans 12 épisodes !

Les 3 recommandables

J’étais très impatiente de découvrir Gunjou no Fanfare, un anime mettant en scène des jockeys ! Le premier épisode m’a pourtant laissée assez dubitative : je ne sais pas si ce sont les séquences des galopades en CGI ou la romance sortie du chapeau entre Yu et Shun. Pourtant tout n’est pas bon à jeter dans cet anime original des studios Lay-Duce : à commencer par le passé de Yu, ancien Idol, qui a décider de mettre un terme à sa carrière envers l’avis de tous. Une valeur « inversée » plutôt sympathique et qui donne plutôt envie de suivre l’évolution de ce jeune garçon et de ceux de sa promo, d’autant que beaucoup ont encore beaucoup de chose à nous révéler… Un anime a qui je compte bien laisser une chance, même si je ne suis pas sortie entièrement convaincu par cet épisode pilote.

Bien évidemment, je me devais de jeter un œil à Dance Dance Danseur, le petit dernier des studios Mappa ! Et bien que dire… ce premier épisode était plutôt pas mal, même si je dois avouer avoir été un peu déçue tant les personnages ne m’inspirent qu’une vague antipathie… On va ici faire la rencontre de Junpei, un jeune garçon qui va se passionner pour le ballet, encouragé par sa mère mais laissant son père un peu septique sur cette drôle de lubie. A la mort de ce dernier, Junpei va brutalement se désintéresser de la danse au profit de la boxe, un « vrai sport d’homme » puisqu’il porte désormais le rôle de patriarche. C’était donc un début plutôt intéressant mais… je me suis plutôt ennuyée lors de ces deux premiers épisodes, et l’introduction de Luo, le fameux rival n’y changera pas grand chose pour moi… la réalisation et en revanche très réussie, mais dans le même style je préfère infiniment Ballroom e Youkoso malgré quelques flemmardises d’animation.

C’est la communication plutôt importante autour de Tomodachi Game ainsi que ces visuels me rappelant qui m’ont décidée à visionner le premier épisode. Même si la réalisation n’est pas mauvaise loin de là, je n’ai pas franchement grimpée au rideau. D’autant que l’intrigue : c’est du réchauffé. Je suis d’ailleurs presque triste de conclure ainsi ce top 3 des recommandables, car on dirait presque que rares sont les séries à avoir trouver grâce à mes yeux pour ce mois-ci… Mais avec mon peu de temps libre : un mal pour un bien !

Les 3 plaisirs coupables

J’ai beaucoup aimée le pilote de Healer Girl, un anime dont le synopsis m’avait plutôt inspiré et qui s’annonçait comme une série feel good sur laquelle je pouvais m’attarder. On va suivre le quotidien de trois jeunes filles, apprenties dans une clinique qui guérit grâce à la musique. J’ai beaucoup aimée ce premier épisode, que j’aurais presque mis dans les indispensables s’il n’avait pas été de niche. C’est doux à souhait, et j’ai vraiment hâte de suivre la petite vie de ces collégiennes !

C’est pour le coup véritablement l’une de mes licences plaisir coupable : je veux bien sûr parler de la saga des Date A Live ! Bien que déçue par la dernière saison, à chaque nouvelle sortie je recommence inlassablement… Je dois dire que bien que d’un classicisme navrant, cela faisait un moment que la licence ne m’avait plus enthousiasmée. On va donc retrouver Shido et son crew prêt à draguer un nouvel esprit : « Sister » et ainsi sceller ses pouvoirs. Problème : la dame n’est intéressée que par les hommes en 2D. Cliché au possible, mais j’ai passée un moment pas si mal devant ce pilote, à voir si l’intrigue ne s’essouffle pas trop vite désormais…

Et on repars dans la musique, non pas avec la suite de Love Live (rien n’y fait : mon empathie pour ce groupe est inexistant) mais bien avec Heroine Tarumono issu de la sympathique licence Honey Works ! C’est probablement l’un de mes animes favoris de la saison, tout n’est que guimauve et bons sentiments… On suit ici le quotidien de Hiyori, originaire d’une petite province, qui quitte tout pour intégré un lycée sportif et ainsi pratiquer sa discipline phare : la course à pied ! Problème : la vie a la capitale est horriblement chère et Hiyori va être obligé de prendre un job étudiant. C’est ainsi qu’elle va se retrouvée « commi » auprès de deux idoles à la popularité montante : Yujiro et Aizo, tout deux imbuvables !

IOS – Ensemble Stars

Pour ceux qui me suivent sur Twitter, je suis revenue à mes amours, et notamment à Ensemble Stars après l’énorme désillusion du remake de Idolmaster Side M. Choc en constant qu’Ensemble Stars n’avait pas eu droit au moindre petit billet ici !

Vous l’aurez compris : on va ENCORE parler idol ici ! Et pas n’importe lequel : un jeux mettant en scène des groupes de garçons ! Et cela fait du bien car malgré la grande popularité de certaines licences du genre comme Uta no Prince, Idolish7 ou Idolmaster Side M : force est de constaté qu’ils ont tous pris un certain coup de vieux… je rêve d’un reboot d’idolish presque autant que celui de Fate Grand Order !

C’est un jeu assez classique de rythme dans lequel vous pourrez gérer de nombreux groupes de garçons. Comme toujours il y’en a pour tous les goûts : des jeunes marins pré pubère aux hommes virils en passant par le groupe de lycéens survoltés.

Le jeu s’oriente en 3 grands axes : une partie histoire, ponctuée comme toujours d’événements. Un gacha qui, et on va y revenir, n’est pas avare de cartes rares ! Et enfin une partie progression de vos garçons qui va vous permettre de les faire progresser et surtout d’évoluer vos cartes qui, en plus de gagner en style, vous permettront de débloquer des vêtements inédits.

Et si le gacha est l’un des meilleurs partis les nombreux jeux du genre auquel je me suis adonnée, malheureusement on ne peux pas en dire autant de notre progression dans le jeu… il est en effet extrêmement difficile de valoriser nos cartes pour les faire évoluer, un peu à la Idolmaster une fois que vous avez épuisé votre (très) petit stock d’objets bonus. Ce qui est pour ainsi dire assez frustrant, d’autant que les jeux n’est pas avare… peut être un moyen pour les développeurs de s’y retrouver ? Ensemble stars étant toujours dans le top des jeux les plus rentables du store Japonais.

Vous l’aurez compris : Ensemble Stars est un peu mon Idolmaster Side M de rêve. L’animation est bonne, certaines chansons plutôt entraînantes (Gratefull Allegiance : je pense à toi) même si ce n’est pour moi pas la principale qualité du jeu. Plutôt sympathique donc, il est pour moi le jeu de rythme d’idole masculin le plus aboutis pour le moment ! Uniquement disponible sur le store Japonais pour le moment.

Hakken – Love Live Superstar

Je sais : ENCORE. Certes. MAIS, après avoir été extrêmement déçue par l’adaptation de « Nigisaki » le groupe qui faisait suite aux Aqours, j’en attendais pas mal du petit dernier de la licence : Liella.

On suit ici le schéma assez classique : une école de jeunes filles, privée bien entendu. Celle-ci a pour particularité d’être extrêmement coté pour sa section musicale, l’une des meilleures de la région. On va ici faire la rencontre de Kanon, une jeune lycéenne ayant justement échoué à intégrer la section musicale, la faute à un mauvais stress qui lui fait perdre tous ses moyens. Pourtant son quotidien va changer avec l’arrivée d’une jeune Chinoise : Keke, qui souhaite former avec elle un groupe d’idoles.

Et bien autant vous dire que Love Live Superstar fait partit de mes animes préféré de la licence, et les chansons du groupe Liella permis mes favorites ! Tout d’abord le scénario : un tantinet plus original que son prédécesseur (même si le but reste le même) et les différentes protagonistes : infiniment plus attachantes. Il y’a tout d’abord Kanon : elle est bourrée de talents, mais gère si mal la pression qu’aucun son ne sort de sa bouche lorsqu’elle est face à un public. C’est sa relation avec Keke, et notamment son positivisme communicatif qui va avoir raison de son problème. On a également Sumire, ex enfant star qui rêve de renouer avec sa gloire passé, Chisato : l’amie d’enfance de Kanon qui culpabilise d’avoir put intégrer la section dont rêvais son binôme et enfin Ren : jeune fille très froide qui tente de faire régner l’ordre dans une école auquel elle peine à y trouver sa place.

Décision originale de la part de la licence de se focaliser sur un si petit groupe. Cela change un peu et contribue peut être à nous permettre de nous attacher d’avantages à ce nouveau groupe d’idoles scolaire…

Un délice que de suivre ces jeunes filles et leurs problèmes tout personnel. Ce qui n’était absolument pas le cas dans les précédents groupe, hormis peut être U’s avec la touchante histoire de Rin ou celle de Nico. Ce que j’ai aimée dans cette saison, c’est le fait de parvenir à faire avancer le récit tout en mettant en lumière chacune des membres du groupe sans qu’on est l’impression de voir un épisode filler. Même les différentes chansons parvenaient à mettre en valeur nos différentes protagonistes de la meilleure des manières !

La production des studios Sunrise est comme toujours très à la hauteur, mention spéciale aux ambiances et différents effet de lumières, particulièrement dans « Tiny Star » du duo Kanon et Keke. Enfin : les interprètes de ces jeunes idoles sont au moins aussi sympathiques que leurs versions animes ! J’ai hâte de voir les replay de leurs différents concerts et espère sincèrement les voir gagner en popularité.

Amateur d’animé d’idoles, je ne peux que vous conseiller ce slice of life très plaisant ! Il n’est d’ailleurs pas nécessaire d’avoir vu les saisons précédentes, et cela vous réconciliera peut être avec la précédente saison de la licence. Si une seconde saison de Nigisaki a d’ores et déjà été annoncée, j’attends avec bien plus d’entrain celle de Love Live Superstar !

5 animes pour… avoir faim !

On commence ce petit top avec un Isekai du nom de Isekai Shokudou aka Restaurant in another world. Cet anime est l’adaptation d’un roman du même nom par les studios Silver Link dont la diffusion a débuté en 2017. Il met en scène un petit restaurant le Youshoku no Nekoya, qui est une figure du quartier. Pourtant ce haut lieu de la restauration locale a une particularité : il ferme chaque samedi ses portes… aux habitants. Et c’est une tout autre clientèle qui vient s’y presser ! Une petite série feel good sans grande prétention que j’avais aimée suivre il y’a quelques années.

Probablement l’un des moins connus de ce petit top : l’adaptation du manga Moyashimon, qui traite plus particulièrement du saké. C’est une œuvre plutôt populaire au Japon malgré son thème de niche. On va ici suivre les journées de Sawaki, un jeune lycéen venant tout juste d’intégrer un lycée agricole. Mais voilà, Sawaki a un don tout particulier : celui de voir les microbes et les bactéries ! Si beaucoup sont dubitatifs sur son talent, y compris son meilleur ami Kei, certains d’entres eux compte bien mettre à profit cette particularité… Un anime sortit en 2007 façon « L’histoire de la Vie » plutôt intéressant !

Je pense avoir autant regardée Rokuhoudou yotsuhiro biyori pour le design de ses plats fruités que pour les beaux garçons qui en sont à l’origine… C’est une série très sympathique centrée sur 4 hommes travaillant (et tenancier) d’un salon de thé typiquement Japonais. Produit par les studios ZEXSC et diffusé chez nous par la plateforme Crunchyroll en 2018. C’est un format très classique, un slice Of Life mettant en scène nos protagonistes ainsi que leurs clients aux profils très différents… Je peux vous garantir que s’il n’est pas l’anime le plus marquant de ce deux que j’ai vu dernièrement, il reste un très bon divertissement.

Bien sûr : impossible de parler anime cuisine sans citer l’un des monuments du genre, je veux bien sûr parler de Food Wars et ses célèbres « foodgasm » ! Est il encore indispensable de vous faire part du synopsis de cette série ? On va suivre la progression de Soma dans une prestigieuse école culinaire. Pourquoi est ce si important pour lui ? Car en plus d’être passionné de cuisine, l’obtention de son diplôme conditionne la reprise de l’établissement de son père. Indispensable même pour les novices, la série est disponible sur Netflix et Crunchyroll !

Je vous en ai déjà parler en long, en large, et en travers, mais Amaama to Inazuma est véritablement MON anime de cuisine favori. Il se paye même le luxe d’avoir son propre article ici ! On se centre sur la vie de Kohei, un jeune professeur, père de famille et… veuf. Il s’attire la déception de Tsumugi, sa petite fille adorée, qui commence à se lasser des plats minutes de son père. Ce dernier va alors nouer une relation particulière avec l’une de ses élèves : Kotori, qui va lui donner le goût de la cuisine. Adapté du manga du même nom par les studios TMS Entertainment, la série est disponible en 12 épisodes sur la plateforme Crunchyroll.

2022 – Hiver

Les 3 indispensables

J’étais très curieuse de voir ce qu’allait donner Tokyo twenty fourth ward, le petit dernier des studios CloverWorks. Et bien c’était une très bonne surprise que ce double épisode duquel je n’ai pas décrochée ! L’anime nous plonge dans un futur proche, plus précisément dans le district 24, une île artificielle sur le point de devenir un nouveau quartier de Tokyo. C’est ici que vivent trois amis : Shuta, un jeune homme sans histoire quoiqu’avec un sens aigu de la justice, Koki, fils de politicien se destinant lui aussi à une brillante carrière, et enfin Ran, grapheur de génie complètement addict aux boissons énergisantes. Leur amitié s’est quelques peu distendue après un tragique incendie dans lequel Asumi, la sœur de Koki, a perdue la vie. C’est lors d’une cérémonie en sa mémoire que le destin de nos compères va basculer. Autant vous dire que j’ai adorée ce premier épisode de 48 minutes ! J’ai trouvée le rythme de ce pilote tout simplement excellent, les scénaristes nous distillant juste ce qu’il faut d’informations.

Je ne sais pas vraiment si mettre Koroshi Ai ici est très impartial de ma part, mais que voulez vous : face à mes chouchous je suis si faible ! L’histoire est celle d’une jeune femme, Château, tueuse à gage en partie amnésique. Alors qu’elle fait de son mieux pour faire ses classes au sein de son agence, elle va être abordée par Song Ryang Ha, un autre tueur à gage bien plus expérimenté qu’elle. En plus d’apprendre que son « bienfaiteur » est redouté jusque dans son milieu, elle va également découvrir que l’homme semble s’être épris d’elle et monnaye ses services… contre des rendez-vous galants. Tous ceux qui me suivent sur Twitter que je milite activement pour le licenciement de la série en France, alors autant vous dire que lors de l’annonce de cette adaptation : je ne suis plus parvenue à me contrôler. Je n’ai aucune légitimité à vous y inciter donc, mais je vous conseil de découvrir cette adaptation des studios Platinium Vision, disponible sur Crunchyroll.

Sono bisque doll wa koi wo Suru est typiquement LE genre de romance que j’apprécie : celle de deux personnages qui se découvre une passion commune. Et ici, c’est plus précisément le talent de l’un qui va servir le hobby de l’autre ! Nous allons faire la connaissance de Gojo, lycéen banal qui, a cause de sa passion pour les poupées traditionnelles, s’est totalement coupé de toute interaction sociale. Jusqu’au jour où notre jeune homme va faire plus ample connaissance avec Marine, l’une de ses camarades de classe, qui va découvrir sa passion… et lui faire part de la sienne. Tout d’abord la réalisation est tout simplement impeccable, les studios CloverWorks ce sont une fois de plus surpassés ! Le premier épisode était très bien rythmé, on s’attache tout de suite à l’histoire de Gojo, mais également à la tempétueuse Marine. Assurément c’est LA romcom’ à suivre cette saison, voir même l’un des meilleurs animes en dehors des suites. A découvrir sur Wakanim et Crunchyroll.

Les 3 recommandables

J’étais bien sûr très curieuse de renouer avec l’un des genres favoris par le passé : le shonen ai. Hors, Sasaki to Miyano avait, avant même son adaptation, une excellente réputation. L’histoire est celle d’un jeune lycéen qui, comme Wakana qu’on a évoquer plus tôt, cache un secret des plus inavouables : il est un grand amateur de manga Boy’s Love, un genre plutôt destiné aux femmes, et mettant en scène des relations amoureuses entres hommes. Tout se passait pour le mieux jusqu’à ce que l’un de ses précieux manga tombe aux mains de l’un de ses camarades de classe… C’est une romance tout en douceur, servit par une très jolie animation tout à fait dans les carcans ! Un anime avec une belle ouverture d’esprit qui plaira à tous ! Produit par les studios Deen, Sasaki to Miyano est à retrouver chaque semaine sur la plateforme Wakanim.

J’ai étais plutôt agréablement surprise par Sabikui bisco, un anime que j’attendais certes, mais dont l’épisode pilote a sût m’emmener rapidement. L’histoire se passe dans univers qui n’est pas sans rappeler celui de Mad Max : ici c’est désert de sable, attaque de champignons et crabe géant en guise de véhicule. C’est dans ce monde post-apocalyptique que l’on va faire la connaissance de Milo, un docteur qui tente par tout les moyens de trouver un traitement contre la « rouille », une maladie qui s’attaque à la peau et aux organes, frappant de nombreux humains… dont sa sœur aînée. Son quotidien déjà bien chargé va être perturbé par l’arrivée de Bisco, jeune garçon recherché par toutes les organisations de la ville. J’ai donc beaucoup aimée l’univers et ce premier épisode dans sa globalité, les personnages de Milo comme de Bisco étant aussi attachants l’un que l’autre, bien qu’un peu caricaturaux. La réalisation est de très bonne facture, tout comme la bande son. Un anime que je suis presque sûre de suivre en entier sur les plateformes Wakanim et Crunchyroll.

Il est arrivé très tard, c’est pourquoi il n’est tout d’abord pas apparu sur cet article et c’est dommage car il méritait sincèrement de faire partie des indispensables… non pas l’immense déception de Futsal Boys, mais bien sur un anime parlant de… badminton. On va donc suivre l’évolution d’un salarié puis d’un groupe, qui va se lancer dans la création d’une équipe de Bad’ pour renforcer les liens au sein de l’entreprise. Eh ouais : c’est le peach de cette série, Ryman’s Club. Et ce pilote était PASSIONNANT, tant pour la narration que pour le graphisme léché des studios Liden Films. Une série coup de cœur qui promet pas mal, à suivre sur la plateforme Crunchyroll.

Les 3 plaisirs coupables

C’est un peu MA série contemplative de cette saison : Akebi-chan no sailor fuku. Qui intégrerai une école simplement pour la beauté de l’uniforme ? Moi. Et Akebi. C’est donc une série slice of life tout ce qu’il y’a de plus classique, où l’on va suivre Akebi (DONC) dans sa scolarité et ses efforts pour bien s’intégrer et se faire de bonnes camarades de classe. Un premier épisode très bien réalisé et assez surprenant !

Grande fan de Magi au moment de sa sortie, je me suis sans hésiter lancée dans le visionnage d’Orient, l’adaptation de la seconde série de l’auteur ! On y retrouve d’ailleurs pas mal de ressemblance et de code… On va ici faire la connaissance de Musashi, jeune garçon revenant de devenir un Bushi, un chasseur de démons, dans un monde qui les vénèrent. Pour accéder à son rêve, il compte sur son ami d’enfance, Kojiro, descendant direct des Bushi que son ami admire tant. Le premier épisode était plutôt divertissant, l’animation des studios ACGT semble vouloir conserver une grande fidélité face au manga (souvent une bonne chose!). Un anime que je compte bien suivre encore quelques temps avec la team Crunchyroll !

J’étais assez intriguée par l’intrigue de Tensai ouji no Akaji kokka saisei jutsu, un Isekai mettant en scène un souverain qui… souhaite vendre son pays en faisant un maximum de profit. Pour ce premier épisode, beaucoup d’humour en début de partie, la suite se terminant un peu en eau de boudin avec un contexte géopolitique grossièrement amené et des personnages secondaires des plus plats. Malgré tout, j’ai plutôt bon espoir pour cette série des studios Yokohama Animation et compte bien regarder encore quelques épisodes pour me faire un avis définitif… à suivre sur Wakanim.

PJ – Le manga, quel avenir ?

Cela n’a échappé à personne : depuis le début de la pandémie, notre mode de vie a été bouleversé. La crise a eu un impact direct sur notre consommation, et plus récemment sur les prix des matières premières qui ont conduit à une augmentation de nombreuses séries.

L’industrie du manga, malgré ce que l’on pourrait penser, ne se porte pas si bien dans son pays d’origine : le Japon. Aujourd’hui les animes prennent une part importante de la communication d’une œuvre et participe de manière significative à sa popularité. On a put le constater avec des œuvres comme Kimetsu no Yaiba (Demon Slayer), Jujutsu Kaisen ou encore 86. Ainsi certaines œuvres utilise désormais le support anime pour lancer leur « carrière », ce qui était un classique pour les animes d’idoles se généralise désormais et ce fut par exemple le cas pour l’excellent Ranking King. Hors : les ventes sont loin, très loin d’égaler les niveaux originels. De nombreuses œuvres affichant les « meilleures ventes » sont pourtant très en deçà des volumes autrefois écouler par des œuvres majeures comme Naruto, Bleach ou Dragon Ball. Une crise qui frappe de plein fouet l’industrie du manga papier dont la tendance ne semble pas s’inverser malgré l’amélioration continue des animes et l’émergence de nouveaux studios très performants. Un désintérêt pour le format physique en partie expliquer par le changement de mode de vie des Japonais et notamment le développement des plateformes de lectures en lignes.

Pourtant en France, ce désamour n’existe pas ! « Pire » : l’année 2021 a été la meilleure année pour les ventes : 29 millions ont été vendus, soit 212,7 millions de revenus ! Avec en tête des ventes : One Piece (3,4 millions de tomes écoulés) suivit de My Hero Academia et enfin Naruto. Un engouement donc grandissant notamment grâce à la popularisation des animes via les grosses plateformes de streaming et la culture Nippone qui s’implante durablement dans notre pays (mangas en vente dans les grandes surfaces, présences dans les CDI et bibliothèques etc). On peut également évoquer la sensibilité du public français aux titres à succès au Japon, les éditeurs ne prennent désormais plus grand risque : le numéro 1 du Shonen Jump rencontre également un succès fort ici.. Autre fait marquant : l’impression de « Perfect Éditions » qui savent trouver leur public. Être un fan de Japanimation n’est plus du tout mainstream. Mais en sera t-il de même pour l’année 2022…? Rien n’est moins sûr puisque le manga fait face à un nouveau problème : l’augmentation des prix des matières premières et notamment le papier. Vous l’aurez devinés : Covid oblige… Un problème majeur quand on sait que les mangas sont essentiellement lus par un public plutôt jeune (estudiantin, ou jeune travailleur). Un problème qui pourrait faire encore davantage de tourner les amateurs de bande dessinées Japonaises vers les sites de lectures en ligne (légal ou non).

Hakken – Sakugan

On a parlé de cet anime il n’y a pas si longtemps… si, si souvenez vous : c’était l’année dernière à l’occasion de mon bilan ! Et bien plusieurs semaines après le final de la série, je me devais de revenir sur cette œuvre qui aura sur marquer ma fin de saison : je veux bien sûr parler de Sakugan.

Production des studios Satelight, Sakugan est un anime sortit l’automne dernier. Il mettait en scène un duo attachant : Memenpu, une fillette de 9 ans très intelligente, et son père : Gagumber, un minier avec lequel elle a toujours fait équipe. Tout deux évolue dans un monde sous-terrain nommé Labyrinthe, et mène une petite vie banale malgré des conditions de travail difficile. Mais Memenpu a un tout autre objectif : devenir une marqueuse (aventurière) tout comme sa mère portée disparue, et voir de ses propres yeux le paysage qui lui apparaît en songe.

Sakugan est donc un anime qui partait avec de très bonnes bases selon mes critères personnel, à savoir : un univers qui lui est propre et une relation père-fille. Le premier épisode a réussi l’exploit de surprendre le téléspectateur tant on étaient à milles lieux de la scène finale qui allait lancé l’intrigue (nous ne sommes pas encore a celle de Magica Madoka ou du baisé de Yuri on Ice : mais tout de même !) On va ensuite très vite s’attacher à notre duo principal qui tiendra seul la série avant d’être rejoint plus tard par deux autres protagonistes : Zackletu et Yuri. Si je me suis un peu « ennuyée » sur un ou deux épisodes, la série prenant un coté slice of life sans réel saveur, on s’est rapidement fait remettre sur les rails avec un ou deux épisodes dramatiques.

Et c’est probablement ce que j’ai préférée dans cette série, ce savant mélange entre relations amicales et filiales avec une touche d’humour, et des épisodes bien plus mélodramatiques. Autre point fort de l’anime : Gagumber. Un homme qui passe tout d’abord pour le looser de service, doté d’un humour potache et très porté sur les jolies fille, avant de se révéler être un père combatif. Je pense pouvoir affirmer que j’aime tout de cet homme.

Une série de 12 épisodes donc, avec un bon rythme, portée par un duo père fille très attachant. Les révélations finales et notamment l’ultime épisode auront été pour moi un véritable plaisir, même si un peu larmoyant…

Sakugan a été une bonne claque dans le paysage de cette fin d’année 2021. Si la fin de l’anime laissé entendre une suite, je signe bien sûr pour voir la suite des aventures de cet attendrissant duo… un anime à retrouver en intégralité sur la plateforme Crunchyroll.

Bilan 2021

Mon top 3 des animes de l’année

Le choix n’a pas été simple cette année… je n’ai d’ailleurs même pas mentionnée Jujutsu Kaisen qui est pourtant l’un des incontournables. Mais je me DEVAIS de vous présenter Heike Monogatari qui est probablement MON anime favoris cette saison. Une belle réalisation, une histoire dramatique et prenante… j’ai adorée. Autre gros coup de cœur : Ousama Ranking aka le classement des rois avec pour héros principal Boji, un tout jeune garçon qui va faire de son mieux pour se monter digne de la succession de son défunt père. Enfin, j’ai pas mal hésité entre Sakugan et Eighty Six, mais force est de reconnaître que ce dernier a fait preuve d’une très grande qualité d’une saison à l’autre (mention spéciale pour le dernier opening).

Mon top 3 des mangas de l’année

Si je regrette toujours l’absence de sortie d’œuvre que j’adore comme Koroshi Ai ou Hare Kon, cette année a tout de même été marquée par l’arrivée de série que j’attendais avec impatience… En tête de liste bien sûr Le Rakugo à la vie à la mort aux éditions lézard noir. Mais aussi le très bon Les carnets de l’apothicaire chez Ki-Oon édition : une adoration ! Enfin : la trilogie Search and Destroy qui réinterpréte le manga culte Dororo (d’Osamu Tezuka) de façon magistrale, licencié chez nous aux éditions Delcourt Tonkam.

Mon top 3 des waifu de l’année

Un top 3 que j’ai cette fois ci réaliser sans grande difficulté tant plusieurs protagonistes ce sont imposées très naturellement… Cette année j’ai donc choisie de mettre en lumière Lena de l’anime 86 que j’ai déjà citée plus haut tant son évolution m’a retournée. Puis j’ai été ravie de suivre le voyage de Fena que j’ai trouvée très attachante avec son esprit rebel et sa romance toute douce… Et bien sûr : c’est une idole, en l’occurrence Keke qui clôt mon petit podium personnel !

Mon top 3 des bestboy de l’année

Faire un choix cette année était BEAUCOUP plus compliqué qu’en 2019 (oui car je vous rappelle qu’en 2020, le bilan n’a pas eu lieu). On commence bien sûr avec Sukuna, l’antagoniste principal de Jujutsu Kaisen. Un personnage énigmatique et bourré de charisme que j’ai adorée découvrir. Ensuite pas très impartial : Vanitas bien sûr, de l’adaptation de Vanitas no Carte ! Un protagoniste très excentrique qui a bénéficié cette année d’une fidèle adaptation mais également d’un excellent doublage français (merci Brieuc Le Maire). Et enfin : Gagumber, j’ai toujours eu un faible pour les pères un peu trop protecteurs…

Meilleure surprise de l’année

C’est bien sûr l’anime Peach Boy Reverside qui occupe cette place ! Non pas parce qu’il a été l’anime le plus marquant de l’année, mais bien parce que je n’attendais strictement rien de cette série qui a finalement sut m’emmener du début à la fin. J’espère même une saison 2 pour l’année prochaine : c’est dire.

Et en 2022 ?

Que souhaiter l’année prochaine hormis une (enfin) sortie de pandémie…? Que le divertissement continue probablement. Plusieurs animes et mangas me font déjà de l’œil : comme tout le monde j’attends la suite (et fin) de Shingeki no Kyojin, celle de Jujutsu Kaisen, bien sûr le dernier Jojo Stone Ocean, Utawareru Mono, mais également Zombieland Saga (bien que cette 3ème saison n’est pas encore été officiellement annoncée). Du côté des animes je suis curieuse de voir l’adaptation du Requiem du Roi des Roses, bien évidemment Koroshi Ai, mais aussi Gunjou no Fanfare, Shine Post (des idoles bien sur) et l’adaptation de Yofukashi no Uta. Pour ce qui est de la publication des mangas en France je n’attends rien de spécial ormis peut être Mokushiroku no Yonkishi, mais n’ayant regardée que l’anime de Nanatsu no Taizai, j’hésite fortement à me le procurer…

Hakken – Yasuke

Hormis une très bonne Vf, je dois avouer que la série Yasuke a pour moi été une très (très) grande déception. Alors on est partit : Yasuke, récit d’un massacre en règle, alors qu’il y’avait tout les ingrédients pour faire quelque chose de très sympa !

Comme évoqué plutôt, ça partait pourtant très bien : Netflix qui décide de se pencher sur la vie trop méconnue de Yasuke, le premier samuraï Noir du Japon féodal ! Pour celles et ceux qui seraient étrangers à cette histoire (tout ce qu’il y a de plus véridique), Yasuke est le nom donné à un ancien esclave que le célèbre chef de guerre, Oda Nobunaga, a pris sous son aile. Sa curiosité se muera rapidement en admiration, et Yasuke obtiendra tous les honneurs : deux sabres à la ceintures, un statut d’homme libre et de samurai, des terres, il se mariera même avec la fille adoptive de son bienfaiteur ! Après le suicide de son maître, l’Histoire perdra la trace de ce samurai si particulier… et finalement assez peu d’écrits lui rendront hommage.

On avait donc là de très bon jalons : un personnage de couleur en tant que protagoniste principal (on a vu que Netflix s’y était mît avec brio notamment avec le délirant Cannon Busters), carrément badass de surcroît, une intrigue toute tracée, un univers des plus solide et un excellent studio d’animation sur lequel s’appuyer : MAPPA. Et pourtant… on est en droit de se poser une question : mais que s’est il passer ?!

Dès le premier épisode, j’ai sentie le dépit monter. Rien à dire sur la réalisation qui est bien évidemment impeccable, un chara-design à la B-the Beginning qui me plait plutôt bien (surtout Yasuke). Mais le problème est ailleurs… à savoir le délire de Thomas LeSean, l’un des réalisateurs. En effet, ayant trop peur de sentir son imagination coincée dans un biopic classique, l’anglais a décidé de mettre son hero dans un Japon imaginaire. Pelle melle, nous avons donc : une fillette dotée de pouvoirs, des samurais possédés, un loup garou et des mechas. Oui vous avez bien lus.

Très franchement : on avait déjà Nobunaga the Fool qui avait pas si mal réussi son délire, mais cet anime au moins ne se prenait pas au sérieux genre… pas une seule seconde. Tout le contraire de cette série. J’ai personnellement trouvée que ce mélange ne fonctionnait pas, c’était très réussie sur une série comme Cannon Busters, mais force est de constater que moi comme beaucoup d’autres : on aurait aimé une série qui rende pleinement hommage à Yasuke. En fait, je pense que je m’attendais à une bio très classique et romancée, les premières minutes m’ont complètement déstabilisée.

J’exagère à peine quand je vous dis que finir cette série a été pour moi un véritable supplice. Pas un instant je ne me suis sentie concernée par l’avenir de la petite Saki, ni même par aucun des protagonistes secondaire (ici Nobunaga est aussi utile qu’un cercueil à deux places). J’ai juste une grosse impression que Yasuke n’a ici servit que de faire valoir à une série que personne n’aurait regarder s’il n’en avait pas été le principal héros.

Tout n’est pourtant pas à jeter dans ce Yasuke. La série a bénéficié d’un doublage de qualité tant en Japonais qu’en Français, et la bande son signée Flying Dog est tout bonnement excellente. On en retiendra tout de même un certain fiasco : la saison deux n’a jamais été envisagée et la série rencontrera un florilège de critiques tant des professionnels que du public. Dommage.

IOS – 3 mois après : Pokémon Unite

Enfant des années 90, Pokémon est resté pour moi un incontournable même si les années passant, la licence a pour moi « perdu de son sel ». Après le carton de Pokémon Go qui s’est vite essoufflé au vue de sa jouabilité et de ses étrangetés (c’est à Paris qu’il faut être), j’ai été intriguée par ce nouveau venu sur mobile… 3 mois après : voici le verdict du moins le mien !

J’étais tout d’abord très (très) mitigée sur le système de ce nouveau jeu. On y incarne un Pokémon que vous aurez préalablement gagné ou acheté avec la monnaie du jeu (ou en tapant directement dans votre portefeuille, ça va de soit). Le but ? En équipe de 3 ou 5 joueurs selon le mode choisit, vous devez marquer des « paniers » dans les zones adverses soit en battant les Pokémon sûr sauvages présents sur le terrain ou vos ennemis. J’ai également oubliée de préciser qu’il s’agit d’un jeu multijoueurs.

Autant vous dire que si je suis loin d’avoir le loisir de jouer des heures durant à Pokémon Unite, je passe tout de même du bon temps sur la plateforme ! Le système de partie classée est plutôt addictif, et si le choix des coéquipiers est très aléatoire, cela nous donne d’autant plus envie d’essayer de coopérer et de nous dépasser.

Le jeu au global est plutôt bien pensé, surtout pour vous faire dépenser de l’argent dans le monde réel, mais on va y revenir. Tout d’abord la personnalisation complète de son avatar est très sympathique, le choix des vêtements, de la coiffure, des accessoires… font que l’on s’identifie pleinement à son dresseur/ sa dresseuse. Le principe du jeu avec l’évolution de son pokemon, le choix de la stratégie et des attaques… là encore une idée efficace !

Le principal problème de ce nouveau jeu est bien évidemment le RACKET assumé de la franchise. En effet, tout est bon pour dégainer vos codes de carte bleue : cela va du nouveau Pokémon ultra cheaté que tout le monde s’arrache, au fameux « holo costume » certes, très très beaux mais au combien cher (on parle quand même de… 40$ pour certains). Si cela ne gâche en rien l’expérience de jeu, j’ai tout de même trouvé cela un peu fort de café d’assumer de telle méthodes…

Autre point négatif : le manque d’ajouts. Certes, certains événements sont plutôt sympas comme celui d’halloween ou de Noël (qui commence à peine à l’heure où je rédige cet article). Je ne dis pas qu’il faudrait nous ajouter un nouveau Pokémon par semaine MAIS c’est vrai que des nouveautés auquel nous ont habitués de nombreux titres de la franchise serait les bienvenue… Germignon par exemple ? Quoi que la nouvelle refonte graphique laisse tout de même présagé de très bonnes choses pour la suite.

Pokémon Unite est donc un jeu avec pas mal de potentiel, qui réussi plutôt bien son pari jusqu’à maintenant. A voir si contrairement à son « grand frère » Pokémon Go, il sera capable de tenir sur la durée…

Note : tout le monde à bien compris que Nymphali est numéro un dans mon cœur ?